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La polysémie de la nouille

La polysémie de la nouille

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Texte auquel vous avez échappé dans Zélium 4

Texte auquel vous avez échappé dans Zélium 4

Voilà, au début j'avais pondu le texte qui suite pour Zélium 4 avant qu'on m'en fasse remarquer avec raison de nombreux défauts.

Donc lisez-la avant de vous ruer chez votre kiosquier pour lire la belle version remaniée !

 

Cassoulet Cagouille était un smicard comblé. Grâce à quatre crédits-conso, il pourvoyait aux besoins élémentaires de son clan : console dernier cri dont votre queue est la manette pour Junior, écran plat 300 cm pour son salon de 10m², et, pour sa moitié qui faisait le double de son poids, liposuccion, poitrine siliconée 95C, cul d’acier trempé rehaussé ainsi que du botox pour combler tous les trous corporels de la dame.     

Bref, les Cagouille étaient heureux et Cassoulet travaillait dur pour rembourser tous ses prêts : il faisait deux heures supp’ par jour et finissait à 20h. Il aurait volontiers prostiputé sa moitié mais le curé lui avait dit que c’était mal et qu’une femme, surtout avec 10 000€ de toxines dans le corps, ça se garde sous clef et au chaud près de la cheminée car, la femme, c’est comme les grillons des sept (ou huit…le curé se rappelait plus trop) plaies d’Egypte : ça reste au foyer !


Fort de ces sages considérations, Cassoulet s’était fait une raison sociale.

Mais, un beau jour de pluie, un élément perturbateur vint ébranler le vît…euh la vie des Cagouille. Cet élément, susnommé Mouloud, était, comme son horrible nom l’indique, un sarrasin et, comme l’histoire se répète toujours, cette…personne envahit la maison voisine.  

 

Cassoulet n’avait aucun préjugé. Il n’avait pas non plus envie qu’un arabe, ses huit femmes voilées et ses baignoires remplies de moutons en décomposition viennent provoquer bruits, odeurs et désagréments variés ! C’est pourquoi il fit ce que tout bon con citoyen français fait : une pétition sobrement intitulée « Contre l’invasion arabe qui menace nos saucissons et enfants ! ». Pourtant, tous les voisins refusèrent de la signer car « tu comprends, si on signe ça, il va nous couper la main comme dans son pays ! ».

 

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Dépité, dégoûté et plein d’autres mots en « dé », Cassoulet alla sonner chez l’hérissé pour lui dire ses quatre vérités. A sa grande surprise, ni harem ni moutons; Voisin ouvrit, pastis à la main et lui en proposa un d’emblée. Ebaubi, Cassoulet demanda : « Vous buvez ? Vous n’êtes donc pas arabe ? » avant de pousser un sifflement extasié en admirant l’intérieur de Mouloud : on aurait dit une vitrine Hikéa et d’ailleurs, c’en était une ! Le bédouin rusé avait eu tous ses meubles à l’œil en échange de la pose d’une webcam le filmant 24/24h pour montrer à la plèbe comment c’est chouette de vivre en Hikéa ! De même, Mouloud était au RSA et disait vivre comme un roi grâce au contribuable !

Au début, Cassoulet était admiratif face à tant d’ingéniosité mais bientôt, Voisin commença à carrément l’agacer : il passait ses journées dans son hamac, se grattant en des endroits impromptus, dégustant caviar et champagne, exhibant moult Rolex payées rubis sur l’ongle grâce à l’opulence de son RSA.

 

Quant aux nuits, ce n’était qu’orgies bruyantes et perpétuelles au pastis.

Epuisé mais affable, Cassoulet supportait stoïquement cette odieuse situation. Seule sa passion, la pratique du tir de magnum au pigeon de ville lui permettait de survivre.

 

Puis un soir, ce fut le drame ! En raison de sa fatigue il avait perdu de sa rentabilité : son patron l’avait justement licencié. Las, il rentrait plus tôt retrouver sa chère épouse et c’est là, sur le canapé du salon qu’il la trouva avec un objet marron mal-identifié dans la bouche. C’était une infâme part du corps de Mouloud. Cependant, après que Cassoulet eut tiré à six reprises et au magnum, plus personne ne fut capable d’en identifier quoi que ce fût !

 

Moralité : Les assistés étrangers faut tous les buter sinon ça envahit d’abord nos quartiers et nos femmes après !

 

Happy Ending

Sushina Wauquiez-Le Pen