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La polysémie de la nouille

La polysémie de la nouille

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Maupassant le possédé 2: Quel gros bordel !

Maupassant le possédé 2: Quel gros bordel !

Du séminaire, Guy a gardé une haine tenace de la religion*. De Rouen, il conservera une profonde détestation de la bourgeoisie*. Et là, notre petit cœur bat plus fort, on se dit : « chouette, un anar ! »…Mais on va vite déchanter.
 

En 1867, Maman Maupassant, qui aimerait bien que Guitounet devienne un grand auteur* (les poèmes pourrites, c’est de sa faute ! Pendons-la !! Merde, elle est déjà clamsée…Ben, déterrons son cadavre et pendons-le !), lui fait rencontrer ce monstre de la littérature, ce bon gros géant de Flaubert*. Elle sait ce qu’elle fait Maman Laure car Flaubert a jadis été l’amant de feu Albert le Poittevin, oncle de Guy*. En effet, le gros nounours s’émeut en voyant ce jeune homme qui ressemble tant à son amour perdu* ! Il le considèrera comme son fils et lui transmettra son art*.
Et là mes amis, je vous le demande : mais que faisaient la police et l’UMP  à cette époque ? Comment pouvaient-ils tolérer que ces pédésexuels potentiellement pédérastes voire pédophiles pratiquassent leurs vices en toute impunité?!

 

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Maupassant, ado rebelle de l'époque !


D’ailleurs, c’est en 1869, année satanique, que Guy est reçu bachelier ès lettres*, malgré ses poèmes. Pour fêter ça, il va au bordel* avant de commencer son droit à Paris, comme tous les jeunes hommes blonds de bonne famille*…C’est d’un chiant !


Heureusement qu’en 1870 il y a la guerre* !
Toujours aussi schizo, notre Guy, qu’on croyait anar (snif), s’engage comme volontaire*. Mais il va vite pleurer sa mère…enfin son père en l’occurrence* ! Il le supplie de faire jouer ses relations pour le sortir de ce merdibourbier* ! De son côté, Guy l’anar donne du fric à un sous-fifre pour lui servir de remplaçant-chair-à-canon* !

De la guerre, Maupassant gardera une haine féroce des gradés et des politiciens* ! Plus ça va et moins il aime son monde !

 

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De 1872 à 1879, grâce au piston de Papa et à une lettre supra lèche-cul adressée au ministre*, Guy trouve un poste de fonctionnaire au ministère de la marine…Il en gardera un certain dégoût envers les petits employés, les médiocres fonctionnaires éteints et insignifiants *. Quand je vous disais qu’il n’aimait personne !

 

Il se fait grave suer mais, heureusement, en 1877, sa santé se dégrade et on lui diagnostique une bonne grosse syphilis* !
Guy est fou de joie ! Il la tient enfin sa vengeance, sa bravade au monde bourgeois dont il est issu ! Il exulte crânement : « J’ai la grande vérole, enfin, la vraie, pas la misérable chaude-pisse, pas l’ecclésiastique christalline, pas les bourgeoises crêtes de coq, les légumineux choux-fleurs, non, la grande vérole, celle dont est mort François Ier.
Et j’en suis fier, et je méprise par-dessus tout les bourgeois. Alléluia, j’ai la vérole, par conséquent je n’ai plus peur de l’attraper !
 »*

 

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Pour fêter ça, il va au bordel !