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La polysémie de la nouille

La polysémie de la nouille

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La vie sessuelle secrète de Nikolaus et Karola -1-

 

Il était une fois un roi et une reine respectivement nommés Nikolaus et Karola (parce que si on les nommait avec irrespect, on se faisait couper la tête) et qui n’avaient aucune ressemblance avec des personnes existant ou qu’on aimerait bien n’avoir jamais existé même si, comme ça, un lecteur à l’esprit vicié et tournevissé pourrait se dire que ces noms évoqueraient un certain couple bling-blingo-prépotent …Mais j’arrête immédiatement cet impudent lecteur en lui faisant remarquer que mes noms à moi ont une consonance germano-hongro-slave et donc aucun rapport avec ces gens-là auxquels mon lecteur pense parce que c’est un sale con : disons-le tout net !


Comme tous rois et reines et comme chacun le sait, ces rois-et-reines-là étaient vraiment très très beaux grâce aux fées Botox et Talonnette (toute ressemblance avec blablabla…) et très très riches parce qu’ils étaient roi et reine autodésignés par Dieu himself !

 

Mais Nikolaus et Karola avaient un grave problème (parce que sinon le conte serait pas intéressant) : étant pleins aux as comme des canards à foie gras à deux jours de se faire trucider, ils avaient toujours tout, tout de suite et, à force, ils se faisaient grave suer. Leur vie manquait vraiment de piquant ; ils erraient lamentablement d’inaugurations en réceptions, de Rio à Marrakech comme des ânes en peine.

 

Pourtant, un jour que Karola jouait du ukulélé devant la télé, un programme attira son attention ; il s’agissait d’un film intitulé « La dernière valse à Versailles » et dans ce film, un bon gros acteur vieillissant viobaisait une jouvencelle libérée, toute vive, à l’aide de deux bonnes cuillérées rases de beurre préalablement sorti du frigo. C’était beau comme une rediffusion de « La Cuisine des Mousquetaires » avec le sexe en sus !

 

Et c’est là que Carla euh…Karola eut une illumination

philosophale ; ce qui provoquerait le petit frisson d’exotisme érotique dont le couple avait besoin, ce n’était pas le raffinement ni le luxe mais bien la perversion plongeant au cœur du bas, du populaire, bref, de ce qui les répugnait au plus haut point.

 

A suivre...