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La polysémie de la nouille

La polysémie de la nouille

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Histoire du type qu'avait un haricot en guise de b*** (conte champêtre)

Il était une fois un couple de paisibles paysans producteurs-éleveurs-dépeceurs de haricots OGM qui se nourrissaient exclusivement du fruit de leurs entrailles et bouffaient donc leur caca…(Ha non zut désolée, la scatophilie c’était l’histoire d’avant qui précédait…Là on va parler quéquette pour changer ; reprenons : ) …qui se nourrissaient exclusivement de haricots de leur cheptel et pesaient bien à eux deux un bon quintal entier !

 

Le Ciel, qui devait être actionnaire de Monsanto et cautionner les accouplements pachydermiques, bénit leur oignon…euh leur union (car Dieu ne s’abaisse pas à bénir de vulgaires oignons d’orteil) et leur offrit un fils (et non une sale pétasse de fille inutile) qui reçut le doux sobriquet so briqué de Coco de Prague : classieux non ? Y’a même une particule ! Aucun rapport avec le film de Gad par contre qui lui est une merde à éviter à tout prix tandis que cette histoire est géniale et gratuite ! Mais reprenons justement notre récit.


Ce petit faisait la joie et la fierté de ses géniteurs criant au génie car le géni distinguait à cinq ans un haricot coco d’un haricot guinéen !

Cependant, une mauvaise fée avait dû se pencher sur le berceau en cageot du nouveau-niais car l’enfant possédait en lieu et place de quéquette…..un haricot !


Et pas n’importe quel haricot : ni un haricot vert ou un haricot beurre mais bien un minuscule haricot rouge de chili con carne de supermarché. Et, pour encadrer ce germinacé, deux minuscules petites tiges jaunâtres avaient crû et jouaient le rôle de composition de testibourses.

 

Au début de notre histoire et de la vie de notre héros, cette slipale végétation ne le gênait guère mais les choses changèrent et se gâtèrent lorsque son géniteur de père entreprit de faire son éducation sessuelle à l’aide de documentaires hautement pédagogiques, édités par l’éducation nationale et la Darcos’ foundation, dans lesquels jouait Rocco Siffredi.

 

Au cours de ces précieux moments de partage de fluide père/fils, Coco se rendit compte en observant la verve du vît de Rocco, que Quéquette, sa quéquette à lui, était sensiblement pas pareille que Quéquette la quéquette à Rocco.

Inquiet, il consulta sa mère à ce sujet (Papa était trop occupé à mater les tétons de Tita et Lola dans le film pédagogique à Darcos) et bien lui en faisait à ce petiot (bien que ça lui fît moins de bien que les fameux tétons de Tita, Lola et Darcos…bref !) car Maman Coco avait déjà jadis avalé bon nombre de gousses. Celle-ci donc, qui avait une grande expérience des haricots charnus et juteux (vous voulez que je sois encore plus lourde ou vous avez pigé ?) lui répondit avec tact que la petite graine finissait toujours par grandir et que bébé haricot deviendrait grosse tige juteuse comme dans Jacques C. et son haricot magique (autre film éducatif de l’éducation nationale…). Elle ajouta aussi que si Coco déposait tous les jours un cierge à Monsanto, son haricot croîtrait plus vite !

 

Et comme tous les enfants de bouseux crétins qui s’inquiètent quant à leur carrure de haricot, Coco voua son cul et un culte à Monsanto et se satisfit grandement de cette rassurante réponse…
 …Mais s’il avait été intelligent il aurait su que sa mère, en plus d’être une salope suceuse de germes, n’était qu’une salope de menteuse vu qu’elle lui faisait croire en Dieu, au père Nowel et à tirer à vu sur ce sale terroriste de José Bové et, en général, sur tout moustachu pénétrant sur la propriété (ce qui avait donné lieu à quelques confusions quiproquesques puisque Papa Coco portait lui-même la moustache)

 

Donc, notre Coco crétin attendit douze ans durant que lui pousse son haricot. Lorsqu’il s’âgea de vingt et trois ans, il comprit quand même que Dieu et le père Nowel n’existaient pas et que les quéquettes ne poussent pas comme des légumes pleins de fibres qui font péter et que sa mère n’était qu’une salope commencée et même finie. Docteur Freud eût dit qu’il venait de dépasser son complexe d’Oudipe et il était temps car enfin, jusqu’à ses vingt-deux ans révolutionnés il tétait encore les mamelles de sa mère et tentait régulièrement d’étrangler avec de coupants couteaux son pauvre père dont le cerveau avait alors manqué de xygène et bavait beaucoup depuis ce jour…

Mais malgré le fait que le paternel cervelas bavât un liquide rosâtre par les oneilles, Coco concevait un grand respect pour lui et alla lui demander conseil quant à son haricot minuscule : « Ô vénérable ancêtre, puant paternel, ton humble fils mal-quéqueté te demande ta puissante et pétante aide…Que faire pour augmenter la taille de mon haricot ? ». A cela, le père, qui était un peu Sybille depuis qu’il était débile péta un gros coup avant de déclamer dans un rot  « aaarrgh grrrr ptit con rrrr salope engrrrrais ».

Mais c’est bien sûr ! De l’engrais, quoi de mieux pour stimuler la pousse haricotienne ? Vite, se prenant les pieds dans les fils qui reliaient son père à la machine qui le maintenait en presque-vie, Coco se rendit (sans tenir compte des râles d'agonie paternels) dans la grange où sa mère, juchée sur le pot d’engrais se faisait en*********** par un âne (ouais, c’est beau la vie à la campagne…Enfin ça c’est quand même gore, je ferais mieux de le sortir…BAH, j’ai la flemme : si vous êtes choqués fermez les yeux…Ou crevez-les comme Oudipe, le copain de Freud) . Fiston se saisit résolument du pot, sa mère se désencastra de l’âne, se cassa la gueule et deux dents et insulta grandement son fils qui s’en battait lescouilles vu qu’il se les badigeonnait d’engrais dans la pièce à côté.

[Petit cours de paysannerie sur l’engrais :
Quel est l’engrais idéal pour se badigeonner les parties géniteuses ?
Sushina vous conseille les petites boules blanches d’engrais à l’azote qui sont ultra corrosives…Mais ça vous connaissez même pas je parie , connards de citadins de la ville té !!]

Mais ce con de Coco était cruellement et définitivement crétin ; dans son  empressement à atteindre des sommets Everestiens de quéquette il ne lit pas ces instructions suivantes sur la boîte "Attention, si vous vous badigeonnez la queue avec cet engrais ne dépassez pas la dose prescrite de deux boules d'engrais sur vos boules à vous. Sinon...MOUHAHAHAHA sinon, on vous laisse la surprise...Mais si ça arrive, prenez une photo et envoyez-la nous qu'on se bidonne! Parce que la vie de fabriquant-rédacteur d'étiquettes d'engrais c'est pas drôle vous savez!".
Donc, Coco ne lit pas ces instructions mais c'était pas trop sa faute non plus vu que la boîte de grès d'engrais était recouverte d'une substance blanchâtre étrange qui avait goût de sel avec un ptit fond d'avoine derrière la langue (Comment je connais son goût...Hum euh...J'en sais rien, je suis omnisavante peut-être!) et aussi parce qu'il savait pas lire (tiens, j'aurais dû commencer par là au lieu de mettre en évidence ma relation amoureuse avec l'âne de la famille...Zut, faut que j'arrête de penser par écrit moi!!). Enfin bref, ce con de Coco mit trop d’engrais sur son appareil à pipi-sexer.

Et chacun sait que trop d’engrais ça crame les plantes ! Chacun sauf Coco donc…Au bout de deux heures, queue et couilles ressemblaient à un vieux bout de charbon ratatiné…Ou à un bébé rat mort qu’on aurait flambé à l’essence…

Après la mort tragiquement accidentelle de son Papa, assassiné par arrachage de câbles médicaux et de sa Maman, enculée jusqu’à la gueule, jusqu'à la lie de son lit et jusqu’à ce que Mort s’ensuive par un âne OGM à quéquette over-dilatée, Coco se retrouva tout seul dans sa ferme avec son mini haricot-quéquette crâmé.

Avec le fric de son héritage, il ne paya pas d’enterrement décent à ses parents qu’il enfouit discrètement sous les plans de haricots OGM lors d’une nuit sans lune mais il s’offrit les services d’un marabouteux très pro et sponsorisé par Chirac.
« Et pour quoi faire ? Pour obtenir amour, gloire et beauté ? » Me demandez-vous, bande de glands et de noisettes (les femelles du gland : ce blaugue n’est pas sexiste envers les sales femelles inférieures) qui n’avez rien suivi !
Non !!! Pour augmenter et dénoircir son péniquéquette-haricotien bien sûr !

Le marabouteux s’appelait Monsieur N’goulou-goulou ; il venait d’Haïti sud-africaine et, bien que tout le village sût que son vrai nom était Fernand Ferrugineux et qu’il se cirait visage et mains avec du baranne-cuir-sensible. Tout le monde concevait in vitro un grand respect pour lui depuis qu’il avait fait disparaître les énormes verrues à Madame Sifilice et qu’il avait miraculeusement guéri la poule tuberculeuse de Monsieur Colairat. Coco se rendait donc tout confianceux chez cet homme droit comme un y et intègre comme Bernard Tapie !

 

Lorsque Coco entra dans le cabinet de Monsieur N’goulou-goulou, celui-ci était en train de se taper un coq tout en l’égorgeant comme le font souvent les gens de couleur (oui, selon les statistiques de mon blog tenues par S.O.S racisme, il est apparu que je ne faisais pas mon quota de racisme anti-noir. Aujourd’hui, l’erreur est rattrapée !). Timidement, notre jeune héros s’approcha du Marabout-bout de ficelle-selle à chwal (désolée, c’est un réflexe) qui en lâcha son coq et tendit une main pleine de sang à notre héros, toujours jeune bien qu’ayant vieilli de 10 secondes au moins : « Bonjour, je sais que tu es Coco de Prague, je sais quel est ton problème ! ». « Whaaaaaaaaaaa –fit Coco- Vous estes donc sorcier, Monsieur Marabout-Bout de ficelle… ? ».
« Non, mais ton patalon est baissé, ta mère a cousu ton nom sur ton zlip et tu me paierais pas si cher si je ne devais pas toucher à l’espèce de haricot crâmé que tu as entre les cuisses ! »

Coco, qui décidément avait un stock vocabulairesque limité, refit « Whaaaaaaaaaa » et se prosterna devant la magnificence des connexions neuronales du grand marabouteux qui le releva : « relève-toi, tu vas salir mon parquet et je viens de le faire cirer par un marin breton. Très bien, je vais apposer mes mains sur ton chose là et ça va pousser ! »

Et aussitôt dit, aussitôt fait : notre marabout posa délicatement ses deux mains sur le frêle haricot en effectuant un léger mouvement de va et vient thérapeutomagique. Et le miracle se produisit ! Au bout de quelques secondes, le haricocrâmé sembla s’enfler s’enfler…c’était émouvant ! C’était même très émouvant jusqu’à ce que ça devienne très égouttant voire très dégoûtant : soudainement, un étrange liquide non identifié que nous nommerons pudiquement de manière chaste et en nous frottant la langue avec du savon « jus de haricot » jaillit en jutant et inonda le grand marabouteux des pieds à la tête tandis que le haricoquéquette reprenait sa taille initiale de pas grand-chose…


Il semble que le marabout n’aimait que modérément le jus de haricot tout chaud car il mit immédiatement notre Coco-de-Prague à la porte du cabinet après lui avoir soutiré –outre son jus- quelques billets de 500€ pour payer le pressing et un psy afin d’effacer les traces physiques et mentales du jus haricotien.

C’était donc retour à la case départ pour notre jeune héros désemparé bien que sexuellement satisfait ! En désespoir de cause, il décida d’aller voir son médecin généraliste accrédité par la sécurité sociale.
A peine arrivé, le bon docteur descendit le patalon tout taché (cf.épisode marabouteux) et lui diagnostiqua illico pesto un clitorisse.


Quoi, qu’était-ce donc ? Coco n’avait jamais ouï un tel mot bizarre, ça devait être une maladie très grave !

Mais le docteur lui expliqua donc que le clitorisse était le petit haricot magique des filles et que donc Coco était en réalité une Cocotte et qu’il avait de beaux yeux elle savait ? Mais Coco(tte) n’était point con-vaincu(e) : il/elle n’avait pas rêvé, il avait bien éjaculationné comme un viril mâle sur le marabouteux !

 

Mais le docteur lui expliqua qu’elle était une femme fontaine et qu’elle avait de beaux seins aussi.
Après ça, le docteur et Cocotte se roulèrent un patin et mirent le narratrice dehors pour avoir un peu d’intimité Et comme j'étais fort dépourvue et que j'avais plus rien à vous raconter, j'ai lâché mon stylo pour me tripoter le haricot!