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La polysémie de la nouille

La polysémie de la nouille

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Début de nistoire: "Un cours ordinaire"

Ce vendredi-là, je faisais mon djobe de néo-(hé ouais, comme dans Matrix, haha, ça vous en bouche un coing !)-professeure de français le plus zélélement du monde comme à ma bite-rude.


J’avais accueilli mes zouailles moutonneuses avec bienveillance, fait l’appel et je m’étais mise à l’aise, sise et assise sur mon bureau, jambes écartées sans culotte afin de faire un appel d’air du sphincter jusqu’à mes cordes vocales (ça facilite l’élocution) tandis que deux élèves préposés aux cigares et au whisky me servaient et m’allumaient –devinez quoi ?!- mon cigare et mon whisky (ça facilite la locution).

Ce jour-là, disais-je donc, je faisais un cours d’histoire lettreuse à mes chiards. Si je m’étais auto-enregistrée dans un délire éroticonarcissique afin de me masturber en réécoutant le soir ma douce voix, j’aurais pu vous retranscrire mon cours de la manière la plus rigoureuse qui soYe. Ah mais d’ailleurs, ça tombe bien, je possède, par le plus grand des zinopinés et for-truies zhasards un enregistrement dudit cours que je m’en vais vous faire écouter :

« ….Bon, maintenant que Jean-Steven a gratté ma verrue culaire on peut commencer le cours. Notez : « grand A, petit 1, tiret b, alinéa 28, paragraphe 2 : La vie de ces gros cons d’écrivains. Verset 1 : les pédés. Moult écrivains furent de sales tantes anormales dites en langage littéraire « horreurs de la nature » (soulignez en rouge). Les premiers pédés lettreux étaient bien entendu….bien entendu…………… Grecs ! Oui, c’est bien Mirka ! D’ailleurs, avec tes manières efféminées ça m’étonne pas que tu saches ça !

A suivre...