Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 20:02

Avez-vous remarqué que dans les années 50, toutes les actrices avaient les seins pointus en forme d'obus?! Même qu'on avait peur de s'empaler dessus ou que nous explose au visage comme une mine antipersonnel pour enfants qu'on aurait secouée avant ouverture !

 

 

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Vous allez me dire "Oui mais on a jamais entendu parler d'affaires de mort par transperçage de torse par tétons pointus" et je vous répondrais qu'on ne nous dit pas tout, que les années 50 étaient encore bien pudibondes, que c'était la honte pour les mâles d'écrire "cause de la mort; empalage tétonnesque" sur un avis de décès etc.


Où est la preuve de ce que j'avance? Mais sous vos yeux, malheureux!! Pourquoi donc croyez-vous que l'espérance de vie humaine masculine a tant augmenté depuis cinquante ans? Tout simplement parce que Dame Nature a vu que, contrairement à ce qui se faisait dans les temps anciens, l'homme ne prenait plus sa compagne par derrière et se faisait donc impitoyablement blesser ou occire par ces nichons-tueurs.
De plus, étant donné que les tigres aux dents de sabre avaient disparu depuis belle lurette, il s'avérait que la femme n'avait plus trop besoin de ses nichons-tueurs pour se protéger des prédateurs.

Ergo, les dits-seins ont évolué selon la loi de Darwin pour devenir ronds, doux et inoffensifs comme ceci:

 

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On peut s'en saisir sans risque comme sur l'illustration précédente.

 

Plus sérieusement, il paraît que c'est Howard Hugues qui a dessiné en 1943 le premier soutien-gorge "obus" pour faire des seins ultra-pointus à l'actrice Jane Russell qui jouait dans son film "Outlaw". Pourquoi? Je ne saurais dire; peut-être parce que les nibards-Eiffel ressemblait à un nez d'avion et que les avions le faisaient bander...En tout cas, il avait vraiment un goût de chiotte car c'était très laid mais très longtemps à la mode et, comme les modes reviennent à la mode de manière périodique, on risque de voir ressurgir le terrifiant soutien-gorge "obus".

Par Sushina - Publié dans : Infos zessentielles - Communauté : Poubelle la vie !
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Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 10:19

Je commençai par caresser Ricard, mon chat, qui miaouta de contentement, exhalant ainsi son haleine putride, savant mélange de merde, de chair gangrenée et d’égout. Je le repoussai gentiment d’un coup de pied dans les côtes avant de prendre la ferme résolution de lui laver les dents. Ne trouvant pas sa brosse, je pris la balayette à chiottes, y déposai un peu de dentifrice –à peine un tube…il fallait bien ça- et ouvris le robinet pour faire mousser le tout .

 

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Bien sûr, comme ce n’était pas ma journée et pour éviter d’écrire des trucs monotones, l’eau ne coula pas du robinet. A la place, des espèces de brindilles s’en extrayaient avec une difficulté certaine. Ca devait encore être un cerisier qu'avait poussé dans mes canalisations. Mais pourquoi m’obstinais-je ainsi à faire seule des concours de lancer de noyaux ? Ah oui, parce que j’étais célibataire et que je me faisais chier. Bref, je remis mes considérations existentielles à plus tard et tirai sur les racines du cerisier en priant que cet arbre fût un bonsaï que je parvinsse à l’extraire du robinet.
Ce fut un succès. Bientôt je pus apercevoir sa tête et ses huit yeux qui me regardaient… Etrange, il me semblait que d’habitude, les cerisiers avaient moins d’yeux !


 Je pris mon arbre en photo et le postai sur un forum de jardiniers appelé « Les amis des grosses carottes » pour savoir à quelle variété de cerisier j’avais affaire. Apparemment il ne s’agissait pas d’un cerisier mais d’une araignée géante et les jardiniers étaient très admiratifs que j’osasse jouer avec ce genre de bestiaux.

 

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Comme j’étais très crédule en le sain d’esprit, en son père, son fils, Saint-Agur Osiris et Jéovah, je savais que Dieu faisait tout bien pour le meilleur des mondes et je savais alors que cette araignée géante et purulente qui essayait de planter son dard (ça a un dard une araignée ? J’ai la flemme de vérifier) dans ma………(spèces de vicieux) main faisait partie des plans de Dieu. Donc je baptisai la bestiole « Suze » à grand renfort d’alcool à brûler -vu que mon robinet ne marchait toujours pas- et la posai près de Ricard afin que tous deux jouassent ensemble.

 

A suivre...

Par Sushina - Publié dans : Nhistoires beutes - Communauté : Littérature pour les Nuls
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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 09:31

Ce mardi là je m’étais éveillée avec l’étrange impression de sortir d’un coma dans une capsule cryogénée et de mâchouiller un crapaud mort dans la nuit et ma bouche. Je me dirigeai en ziguezaguant vers ma salle de bain ce qui accentuait encore plus mon envie d’écorcher le renard. Je donnai donc un coup de pied au serviteur somalien qui me soutenait dans mon calvaire jusqu’à La Croix. Le serviteur chut. Ils étaient bradés en ce moment mais c’était vraiment de la merde.

 

Je rampai donc seule en évitant les cadavres plus ou moins putréfiés de mes esclaves puis je me redressai héroïquement en m’appuyant sur le lavabo et me contemplai dans la glace. J’avais toujours mon joli teint maladif mais il me semblait bien que l’on était passé d’une pâle complexion d’élégante poitrinaire anémiée du XIXème à celui d’une bonne Gervaise de fin d’Assommoir. Etrangement, ma peau semblait néanmoins toujours coquette et frivole ; elle passait alternativement du rouge-cirrhose au jaune-hépatite puis du jaune-hépatite au vert-haut-le-cœur ce qui me donnait la désagréable sensation d’être un feu de signalisation.

 

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J’ouvris la bouche et trouvai mon crapaud bien vivant et confortablement installé sur ma langue. Il se grattait le dos avec une brosse tout en chantant « Singing in ze rayne » et quand la brosse ne suffisait pas, il frottait son dos scrofuleux contre mes dents, faisant ainsi exploser des dizaines de verrues. Vite, je ravalai à grand bruit vacarmeux mon vomi, me saisis du bidon de La Croix, en pris une bonne rasade, fis de savantes gargarisations, fis fi des cris crapaudesques puis recrachai l’animal dans les toilettes avant de tirer la chasse malgré les supplications de la bête « Pitié, je suis trop jeune pour mour*bloup*ir *glou glou* ».
Voilà, c’en était fini et j’allais pouvoir commencer décemment ma journée !

Par Sushina - Publié dans : Nhistoires beutes - Communauté : Vos blogs
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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 08:38

Oyez oyez, gentils lecteurs !

Aujourd’hui vous allez pouvoir participer de manière interactive et participative à la vie de l’ékrivain krevé du jour : je vais vous raconter la vie d’un auteur façon Julien Lepers et vous devrez trouver de qui je parle. Le gagnant remportera un autographe sur une feuille usagée de pq!

Compris ? …Non ? C’est pas grave, on commence :  


Ps : Le but est de trouver avec sa petite tête et sans gogole… Mais bon, même si vous trichez je vous aime toujours !


Top !!!

 

Juliette GideJe suis un célèbre écrivain français né le 22 novembre 1869* ; année érotique, comme chacun sait.

Je suis fils d’un professeur* et d’une immonde guenon poilue affublée du ridicule sobriquet de Juliette* (prénom difficile à porter lorsqu’on est un thon!) qui m'habille en fille.. 

Enfant, je suis déjà un laideron doublé d’un obsédé sexuel. En plus, je ne suis pas très doué puisqu’à l’âge de neuf ans je me fais choper en train de me masturber à l’école*.

 

Traumatisés, mes parents pensent un moment me couper les deux bras pour me guérir de mes « mauvaises habitudes ». Finalement ils m’envoient chez un médecin qui menace de me castrer*…Ca me calme direct* !

 

Deux ans plus tard, en 1880, mon père meurt*.
Ca, ça va pas aider sur le plan de ma santé mentale : je suis persuadé que Dieu m’a piqué mon papa à cause de l’histoire de la branlette*. Je me dis que c’est tout de même pratique et que je devrais faire ça aussi avec mon horrible mère…

 

En attendant, je suis un élève pitoyable* : je fais crise d’angoisse sur crise d’angoisse* et finis par simuler une maladie nerveuse pour partir me la couler douce en cure thermale au lieu d’aller au lycée*.

 

Lorsque je reprends l’école, d’horribles migraines m’empêchent de travailler*…comme par hasard hein ?!!

Comme si ça suffisait pas, je débute une crise de mysticisme religieux* et tombe amoureux de ma cousine* sans peur de la consanguinité et parce qu’elle s’appelle Madeleine, comme la pute mammellonnesque dans la Bible.

Je reprends enfin ma scolarité, passe mon bac philo*, abandonne la religion pour l’esthéticisme, écris mon premier ouvrage* et demande ma cousine en mariage…Déception ; elle se laisse pas faire* la s…séraphine !

 

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Du coup, je commence à voyager* : grâce à une bourse d’étude je peux péripler et…me vider les bourses* ! Je traverse Tunisie et Algérie*. Là, je tombe gravement malade et me fais s… soigner par de charmants jeunes garçons* qui me font découvrir les joies méconnues de la pédérastie* !

 

A mon retour en 1895, tout s’arrange : ma mère meurt* et ma cousine accepte enfin de m’épouser*…J’ai peut-être un peu oublié de lui parler de mes penchants et notre mariage ne sera jamais consommé* …quelle martyre cette Madeleine ! Mais enfin, moi je suis content : je prends mon pied à droite à gauche en branlouillant des jeunes hommes* tandis que Madeleine, mon amour spirituel, m’attend sagement à la maison* !

 

Cette vie me convient parfaitement et je commence à écrire des choses intéressantes* comme ce livre dont le titre évoque de la bouffe et qui sort en 97…
Je m’engage courageusement en faveur de Dreyfus* et sors mon premier grand succès en 1902*.

 

Pourtant, je ne suis qu’un geignard et me sens incompris*. Je subis une traversée du désert littéraire jusqu’en 1909* ; année de sortie d’un autre de mes ouvrages que personne ne comprend non plus*. Je regeins, suis un moment tenté de me convertir au catholicisme en 1916*…………et puis finalement je décide de me taper Marc Allégret en 1918*.

 

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La pauvre Madeleine, qui n’avait toujours rien compris (pas fine quand même ma femme !!), découvre ma liaison* et brûle nos lettres d’amour* avant de s’isoler et de s’étioler comme une fleur mal baisée…euh comme une fleur fanée.

 

Presque célibataire (Madeleine reviendra néanmoins à mes côtés plus tard*), j’en profite pour avouer mes tendances homosexuelles et pédérastes dans un ouvrage autobiographique de 1926* ; Si le blé ne vit pas (les titres cités ont été volontairement modifiés pour préserver l’anonymat de l’auteur dont il est ici question) Ca fait un scandale pas possible ce bouquin…

 

Je publie aussi Les fabricants d’argent pas vrai  et pars au Congo avec le jeune Marc*. Je suis quand même un mec bien et le colonialisme me choque* : je dénonce ces pratiques en rentrant de mon voyage romantique*. 

Un peu perdu, je me cherche encore entre catholicisme, communisme, onanisme* et autres trucs sales en « isme » sans parvenir à jamais découvrir ma vérité profonde néanmoins*.

 

Je pars en URSS* mais en reviens dégoûté et publie un traité dénonçant le stalinisme*. Je me fais traiter de facho par les gauchos puis de corrupteur-de-jeunesse par les pétainistes pendant la guerre*… Bref, personne peut me piffrer et me voilà bien esseulé après la mort de ma femme en 38*.

Après la guerre je n’écris plus guère* mais reçois le Nobel de littérature en 47* ce qui est quand même sympa !

 

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A la fin de ma vie, je suis un auteur respecté* et deviens le portrait craché de François Mitterrand.

 

Je m’éteins comme une vieille chandelle mal mouchée le 19 février 1951*.

 

Alors, qui suis-je ???

Par Sushina - Publié dans : Ekrivains - Communauté : LA VITRINE DU LIBRAIRE
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Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 09:55

Mesdames et messieurs les lecteurs, sous vos yeux ébahis et en hommage au grand ékrivain krevé Charles Bukowski, nous avons décidé de faire cette biographie bourrés au ricôrd et gros rouge ; il s’agira d’une expérience inédite que nous nommerons « vinographie ».

 

Apéritif : l’enfance de l’artiste


Charles Bukowski, dont il est question ici, est né en Allemagne le 16 août 1920*. Moi depuis la guerre j’aime plus les schleus ; ils font du pinard dégueu mais j’vais vous dire, à Charles je lui pardonne sa schleutitude parce qu’en fait il y a vécu que trois ans en Allemagne avant d’émigrer aux Stats-Unis*…Depuis la guerre j’aime plus les ricains mais bah…patron, un deuxième siouplé !


Chose incroyable, Charles avait des parents au nombre de deux* dont un papa pas sympa ça non !
Papa Bukowski battait femme et fils comme plâtre*…c’est pour ça, moi j’dis, le marbre c’est plus mieux que le plâtre pour construire ses enfants mais personne il veut m’écouter pfff, c’est triste ça mérite un troisième ricôrd ça !
Papa Bukowski interdit aussi à son rejeton de fréquenter les autres enfants du quartier qui ne sont que de sales pauvres* ! Du coup, Charles découvre très jeune les joies de la dive bouteille* et il a bien raison ; hop, un verre pour fêter ça !

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Malheureusement, un événement va gâcher sa merveilleuse vie : l’acné*. Rigolez pas c’est vraiment vrai, y’a un astérisque à côté de cette affirmation !
Donc, le jeune Bukowski a sa jeune petite tronche et son corps de puceau grêlés de pustules* comme les fesses de Farrugia et c’est vraiment pas facile à vivre, ah ça non* ! Il est même obligé de quitter l’école quelques mois à cause de ça* et doit régulièrement se rendre à l’hôpital pour qu’on perce ses pustules à l’aide d’une aiguille électrique*…Apparemment on connaissait pas l’eau précieuse en ces temps-là !

 

Du coup, vu qu’il peut ni draguer, ni choper, ni jouer avec les pauvres du quartier, il lit et écrit* étant donné qu’à l’époque la plaille-station n’existe même pas…

A l’âge de dix-sept ans, Charles rentre totalement beurré à la maison*. Son père l’attend prêt à en découdre mais son fiston le met k.o* sans même lui mordre l’oreille comme l’autre là…Tison.

 

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Un ptit rougeaud un peu jeune

 

Notre ami Buk rentre à l’université en 1940 pour effectuer un métier de journaliste*…et c’est vrai que journaliss c’est un beau métier ! Moi zai failli être journaliss vous savez : avec ma femme (cte grosse conne), on a presque acheté un bureau de tabac y’a vingt ans !

 

Bon, en même temps que Buk journale, il continue à picoler*, brave homme ! Il traîne tous les soirs dans les bars et il ramène tous les soirs une petite dans sa piaule* ! Et vu que lui il est pas marié, hé ben sa femme elle le fait pas chier quand il rentre beurré !

Et…et…et puis aussi il écrit. Mais tention hein ; il écrit seulement bourré* ! Et il a raison, c’est la seule manière d’écrire qui vaille ! Garçon, acore vin steuplé !

 

Puis quand il a plus d’argent, il rentre chez Papa/Maman* mais eux, ils savent pas reconnaître le vrai talent et racontent aux voisins que leur fils est mort tellement ils ont honte* !

 

Charles essaie aussi de refourguer ses nouvelles à des journals*…Hein ? Journaux ? Ha ouais ptet…enfin bon, aucun journaux ne veut de ses histoires* et Buk boit et baise pour oublier. D’ailleurs, c’est à l’âge de vingt-trois ans qu’il perdra son pucelage* avec une femme obèse à l’hygiène corporelle extrêmement douteuse*…C’est beau l’amour, j’en pleure tiens regarde ! Merde, je pleure, je vais me déshydrater, vite, un ballon !

 

A l’âge de vingt-six ans, Bukounet rencontre Jane Cooney Baker dans un bar*. C’est une femme (déjà c’est bien…), elle a dix ans de plus que lui et elle est encore plus pochtronne, bouffie par l’alcool et délirium-trémensée que lui*. Haaaaaaaaaa quelle femme ! Vous voyez qu’on peut faire de belles rencontres dans les bars ! Buk se la coltinera dix ans durant !

 

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Distillation en fût de chêne


En 1952, Charles trouve un boulot de postier qui l’aidera à payer sa bibine en attendant que ses nouvelles se vendent*. Trois ans après, il manque mourir d’un ulcère ; à l’hôpital on lui fournit même un prêtre au cas où il claquerait* mais finalement on le sauve et on le fout dehors en lui interdisant formellement de picoler* ! Salauds de médecins, ils m’ont dit pareil…Ils pensent qu’à pourrir la vie des honnêtes gen…**Kaboum**…Haha, j’ai tombé de mon tabouret !

 

Pour faire chier ces cons de médecins, Buk continue à picoler et développe un deuxième vice : celui des courses hippiques*. D’ailleurs, en France, c’est pratique les bars PMU pour cumuler avec art ces deux tares !

Charles quitte son boulot de postier et sa Jane parce qu’elle picole trop*…C’est un peu l’hôpital qui se fout du karité là !
Buk publie enfin dans une petite revue dont il épouse la rédactrice en chef Barbara Frye en 56*. Opportuniste va ! Manque de bol, la Barbara est nymphomane et fout notre Buk sur les rotules*…Hé hé, toutes des Salôôôpes…

 

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En 58, les bourses de Charles sont vides. Il quitte sa femme et enterre son père avant de s’installer à Los Angeles*.

Il est alors publié dans une revue plus importante, The Outsider, et commence à se faire connaître*. En 64, malgré l’épuisement de ses spermatozoïdes, il réussit à pondre une fille, Marina*…Ca fait un peu prénom de pute non ? Nous, not’ fille on l’a appelée Gertrude ; aucun risque qu’elle aguiche les mecs avec un tel prénom ! Allez, levons notre verre à Gertrude !

 

En 69, année érotique, paraît le Journal d’un vieux dégueulasse et c’est un succès dans les milieux branchés* !
Là, c’est l’embellie, Buk peut rerequitter son boulot de postier* et commence une tournée de lectures publiques* qu’il effectue bien sûr totalement bourré, insultant régulièrement son public*. Bien sûr, les gens trouvent ça totalement cool de se faire traiter de pédés par un vieil alcoolique : ils accourent écouter le maître !

 

En 76, Charles connaît la consécration avec ses Contes de la folie ordinaire* et se maque avec une hippie de vingt-cinq ans sa canette, Linda Lee, qu’il finira d’ailleurs par épouser*…GGrmmblll c’est bien les gonjesses ça : au début c’est chouette ça pense qu’à la bagatelle et après ça réclame toujours le mariage…Salôôpes !

 

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[Pour cause de coma éthylique, votre narrateur s’est absenté quelques heures, le temps de se faire laver le stomach. Il reviendra très vite vous conter la fin de la vie de Bukowski. Merci de votre compréhension !]


Digestif de fin de vie


Oulà je me sens fatigué moi…Vite, un remontant : Garçooooooooooon, un périer…nan merde, une eau de vie de poire siouplé !

 

Alors, re-enculons nos moutons…Buk a soixante ans, il est mondialement connu surtout en Allemagne (bah, salauds de schleus) et en France* où qu’on a toujours su apprécier le vrai talent d’Achille dans notre beau pays.
Il vit de ses droits d’auteur, écrit des pouèmes et boit du bon vin*. Quand il a un peu d’argent il le joue aux dadas…aux courses quoi* !
Bref, c’est la belle vie moi j’dis !

 

En zoizante-dizuit, Buk passe chez Pivot totalement beurré, fait un esclandre et menace un technicien avec un couteau*. Ca le fait passer au rang d’écrivains de cul cultes*…Voyez-vous, nous en France, on aime les zalcoolos, Gainsbourg, Bukowski, Sarkozy…C’est pour ça qu’il faut boire ! En plus, l’alcool ça conserve bien les cerises alors pourquoi ça nous conserverait pas à nous hein ? J’te jure, je pète la gueule au premier qui me dit le contraire !

 

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Bon, Bukowski roule en BMW, on adapte ses bouquins au ciné, tout le monde il l’aime et puis PAF, en 94, il crève* !
Et attention, c’est pas l’alcool qui le tue, c’est une leucémie* : il a bien fait de pas s’arrêter de boire tu vois !

Tout ça pour dire, vive Buk, vive l’alcoo…ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZzzzzzzzZZZZZZZzzzzzzzZZZZZ…

Par Sushina - Publié dans : Ekrivains - Communauté : Littérature pour les Nuls
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